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Quand l’incurie n’est pas une sinécure ou « quand on n’a pas fait le job »



Le problème préoccupant de santé publique que nous vivons actuellement pose immanquablement la question des responsabilités au plus haut niveau de la ville tant au niveau de la gestion de crise qu’au niveau du degré de travail qui incombe à nos élus sur les dossiers essentiel dont l’eau que nous buvons.


- Pourquoi ne avoir fait respecter le périmètre de protection pour le captage des eaux de la source du Foulon qui est une obligation absolue depuis 2006 à travers le lancement d’une procédure de DUP (Déclaration d'Utilité Publique) ?


- Pourquoi ne pas fait avoir procéder un audit des installations au moment du retour du canal du Foulon à la ville qui aurait inévitablement révélé des défauts majeurs d’entretien et de sécurité du réseau de la part de Suez (le même problème se pose pour les retours des deux concessions de parking de la Roque et de Martelly à la régie Grassoise)?


- Pourquoi, enfin, ne pas avoir appliqué le principe de précaution dès les premiers cas de cryptosporidiose avérés à la mi-novembre au lieu de minimiser le danger et accentuer ainsi l’épidémie par défaut d’information auprès des populations?


Maintenant 3 sujets sont devant nous:


1. La mobilisation urgente de ressources sur le budget du syndicat pour la rénovation d’une partie du canal et la protection des sources;


2. L’indemnisation des foyers Grassois, qui, pour la consommation domestique, achètent des eaux minérales;


3. Le lancement d’une procédure collective d’indemnisation pour non respect des obligations d’entretien du concessionnaire (Suez) au bénéfice du concédant (la Ville).

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© 2018 Philippe-Emmanuel de Fontmichel